Au pays de la châtaigne

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Au pays de la châtaigne

     Situées à l’ouest du département de l’Allier, les communes de Saint-Désiré et Courçais balancent entre Bourbonnais et Berry, entre plaines et collines et entre terres de culture et d’élevage. Lieux de légendes et cultes païens ont été remplacés par chapelles et églises.
Pour en savoir plus sur la balade…
La chapelle de Sainte-Agathe: point culminant de la région, le mont Lubin était un lieu où se déroulaient des rites païens. Lorsque la chapelle y fut édifiée, son nom fut réattribué à une colline voisine, pour n’en conserver que celui de la sainte. Selon la légende, Agathe était une jeune bergère, qui, pour prouver sa foi en Dieu, amassait chaque jour des pierres pour bâtir un sanctuaire. Le seigneur de Reterre, subjugué par l’aura de la sainte, se chargea de faire construire la chapelle. Dans le Grand Meaulne, Alain Fournier donna le nom de Sainte-Agathe au village de son roman.
Le menhir de la pierre qui danse, situé aux limites des communes de Courçais, Saint-Désiré et Chazemais fait l’objet d’une légende: sous la pierre, serait enterré un couple d’amoureux  assassiné par le père de la jeune fille devenu fou de rage en découvrant leur idylle. Le soir de chaque Noël, leur amour renaît et la pierre se met à danser.
Église de Saint-Désiré: autrefois la commune s’appelait Silviacus, puis prit le nom de Sancti-Desiderati après 552, suite à la mort et à l’inhumation de Saint-Désiré ( évêque de Bourges), sur ses terres. À partir du haut Moyen Âge un château sur motte assurait la défense. Au onzième siècle, les princes de Déols-Charenton édifièrent un prieuré, tandis que l’archevêque de Bourges, membre de la famille des Archambaud, contribua au développement religieux du village qui devint le siège d’un archidiaconé ( une partie d’un diocèse) de Bourges. Aujourd’hui, l’église et la motte castrale abritant une salle souterraine restent les seuls témoins du passé.
2018-11-09T17:43:01+00:00

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